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Predators are back !


Regardez en intégralité "Logorama", Oscar du meilleur court métrage d'animation 2010...

Une course poursuite effrénée, des bibendums à la chasse de Ronald McDonald's, des animaux sauvages lâchés dans la ville, une prise d’otage qui tourne au drame, plus de 3 000 marques représentées... et bien plus encore dans Logorama !

Initié, créé et conçu par le collectif H5 - composé de François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain -, Logorama est le premier court métrage (17 minutes) de ces artistes géniaux qui ont déjà réalisé des clips pour les plus grands - de Massive Attack à Röyksopp.

Couvert de prix internationaux - de Cannes à Stockholm en passant par Bilbao et Bruxelles -, Logorama a remporté le 7 mars dernier lors de la 82e cérémonie des Oscars la statuette du meilleur court métrage d'animation de l'année !

Avec notamment les voix de David Fincher (Fight Club, L'étrange histoire de Benjamin Button) et d'Andrew Kevin Walker (le scénariste de Seven et de Sleepy Hollow), Logorama réserve son lot de suspense et de surprises... à découvrir tout de suite et en intégralité !




Gordon Gekko's back ! With his daughter...


"Gainsbourg", un biopic pas vraiment héroïque...

Réaliser un long métrage autour de Serge Gainsbourg. Évoquer en un film l'homme, son enfance, son évolution, son talent, ses inspirations, sa carrière, ses amours, et même sa conscience... Un projet alléchant, attendu, fantasmé par tous ceux qui sont fascinés par les textes et la vie de l'homme à la tête de chou. Et il y en a beaucoup.



Le dessinateur Joann Sfar s'est jeté à cœur perdu dans l'entreprise avec Gainsbourg (vie héroïque) (voir la bande-annonce), au point de s'y perdre totalement. Un sujet sans doute trop riche et trop ambitieux pour un premier film, si bien que le jeune réalisateur n'a pu se retenir du pire : se regarder filmer, imposer une omniprésence au lieu de s'effacer derrière son sujet (la question de l'auteur doit être mesurée), tomber littéralement amoureux de ses plans, esthétiques et agréables - signé du chef op' Guillaume Shiffman (beau travail aussi sur OSS 117) - mais qui font que son ambition initiale se transforme très vite en prétention. Gênant.

Sa subjectivité est un parti-pris assumé, mais qui est rapidement trop pesant. Pour narrer la dichotomie de Gainsbourg, Joann Sfar y va à la truelle, n'hésitant pas à faire intervenir rapidement la marionnette Gainsbarre, la conscience du génie qui allait dans une dernière scène insupportable narrativement fondre sur son personnage, prendre le dessus et le faire basculer vers une autodestruction inévitable. Là où un film comme La Môme, certes très populaire, réussissait malgré tout à insuffler une légèreté et une poésie dans certaines scènes, ici, il n'en est rien. Un comble.

Alors oui, nous avons des frissons lorsque Lætitia Casta, époustouflante de présence, arrive dans un couloir en se déhanchant au rythme de Initials B.B. On est ému lorsqu'Eric Elmosnino, au premier plan et au téléphone, focalise l'attention alors que nous apercevons pour la première fois la grâce de Lucy Gordon descendre les marches juste derrière, floutée, de dos. On sourit à l'idée de faire parler le chat (du rabbin) lors de la rencontre avec Anna Mouglalis. Trois instants volés. Trois scènes qui sont les trois prémices aux histoires d'amour marquantes de sa vie. Trois moments clés qui auraient dû être à l'image du film. Oniriques et réels. Un paradoxe perpétuel.

On a l'impression que Joann Sfar s'est juste fait plaisir. Il s'est fait plaisir à filmer de superbes femmes, la plupart du temps nues. Il s'est fait plaisir à les voler, sa caméra caressant sans cesse leur nudité. Il s'est fait plaisir à mettre la plus belle musique contemporaine sur ces corps offerts mais toujours en mouvement, comme si eux-mêmes souhaitaient fuir la situation.

Cette omniprésence agace et gâche le plaisir que l'on espérait, auquel on s'était accroché. Symbolisé à chaque instant - que ce soit à travers les marionnettes, les dessins, le générique, les coups de pinceau -, Joann Sfar est partout, au point de cacher Gainsbourg. Partout, au point qu'il s'est lui-même dédié un cameo (inutile) : Dans une salle de concert, à peine grimé en Georges Brassens, Joann Sfar reprend en play-back le formidable J'ai rendez-vous avec vous.
Gainsbourg (vie héroïque) est un rendez-vous raté.

"Alice aux Pays des Merveilles" : Vivement le 7 avril 2010...


Russel Crowe et Cate Blanchett : La bande annonce du "Robin des Bois" de Ridley Scott.

Il y a des sujets qui sont décidément intarissables et sources perpétuelles d'inspiration pour les artistes de toutes les époques. La légende de Robin de Locksley, alias "Robin des Bois", en fait naturellement partie.

Nous nous rappelons tous du charismatique Errol Flynn, chevauchant avec Olivia de Havilland, dans Les aventures de Robin des Bois, formidable film plein de fougue, d'espièglerie et de charme signé Michael Curtiz, en 1938.

Nous nous rappelons tout autant de Robin des Bois prenant les traits d'un renard rusé, piégeant ce fauve de Prince Jean et ce serpent hypnotiseur de Triste Sire, dans l'adaptation des studios Disney, en 1973.
Nous éviterons d'évoquer Robin des Bois, Prince des Voleurs, avec Kevin Costner (grande star des années 1990), Mary-Elizabeth Mastrantonio, Morgan Freeman, Alan Rickman et Christian Slater. Un long clip kitsch pour vendre des albums de Bryan Adams.



Le talentueux cinéaste britannique, à qui l'on doit des œuvres aussi abouties et majeures que Alien, Blade Runner, Thelma et Louise, Gladiator, La chute du faucon noir ou American Gangster, retrouve pour cette relecture de la légende son acteur fétiche Russell Crowe qu'il dirige pour la cinquième fois.



Entouré pour l'occasion de William Hurt, Cate Blanchett, Max von Sydow, Saoirse Ronan (The Lovely Bones), Mark Strong (Sherlock Holmes) et l'actrice française Léa Seydoux, ce Robin des Bois relifté sortira sur tous nos écrans le 19 mai... Une date qui va concorder avec un certain festival de cinéma dans le sud de la France.

Adam Scott et Rachel Bilson dans une scène de sexe dirigée par McG...

Quand McG - le réalisateur de Charlie's Angel et Terminator Renaissance - décide de diriger Adam Scott (Aviator) et Rachel Bilson (Jumper) pour une scène de sexe torride à l'occasion du tournage d'un faux film intitulé Hearts of Palm, ça donne ça. Et c'est pour le site Funnyordie :



Pour les amnésiques ou les gens pas drôles, Adam Scott, c'est notamment le Axl Rose de Stepbrothers. Et en voici un aperçu :




Magnifique...

one, two, three, four, five, six, seven, eight... "NINE" !


Le 10 février 2010...

"Very Bad Trip" : On a retrouvé les photos de l'appareil perdu...

Le 9 décembre sortira le DVD de Very Bad Trip (voir la bande-annonce), sans conteste la comédie de l'année (après l'immense déception de Funny People !), réalisée par Todd Phillips, avec dans les rôles principaux Bradley Cooper, Zack Galifianakis, Ed Helms, Justin Bartha et Heather Graham.



Avec plus de 275 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis et 2 millions d'entrées en France, cette excellente comédie sortie sur nos écrans le 24 juin dernier est indéniablement l'un des plus gros succès de l'été !



L'histoire ? Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.



Pour ceux qui l'ont vu, l'épilogue du film retrace sous forme de diaporama leur folle nuit d'ivresse dont ils n'ont aucun souvenir. Des photos qu'ils voient à la fin du film après avoir retrouvé l'appareil égaré durant cette folle escapade.


Le magnifique show de Marion Cotillard dans "Nine"...

Ce n'est un secret pour personne, le 10 février 2010 sortira sur tous nos écrans le très attendu Nine, de Rob Marshall (Chicago) qui s'est entouré pour l'occasion d'un casting de rêve avec notamment une Marion Cotillard en route pour un deuxième Oscar.



Celle que nous retrouverons le 16 décembre au générique du Dernier vol (voir la bande-annonce) de Karim Dridi, incarne l'un des rôles principaux de cette comédie musicale (voir l'une de ses prestations vocales), dans lequel elle chante, danse, électrise et offre une interprétation de haut vol.

Pour preuve, voici l'une de ses performances et son interview chez Oprah Winfrey.


Carla Bruni jouera bien dans le prochain film de Woody Allen...

Alors que la charmante Carla Bruni vient de faire ses débuts à la télévision dans la série Les Simpsons (voir l'extrait), c'est notre Première dame de France en chair et en os qui fera très prochainement ses premiers pas au cinéma.



En effet, après une première petite apparition dans son propre rôle pour les besoins du film Paparazzi, d'Alain Berbérian, tourné en 1998, l'épouse de Nicolas Sarkozy vient de confirmer sur le plateau du Grand Journal de Michel Denisot - où elle était invitée en compagnie d'Harry Connick Jr. - qu'elle allait bien jouer dans le prochain film de Woody Allen que le cinéaste new-yorkais tournera à Paris dès l'été prochain. Elle a ainsi déclaré : "Je ne suis pas actrice, mais je ne peux pas louper une occasion pareille. Si jamais ce projet se concrétise, ce sera une très belle aventure pour moi."



Après le mannequinat, la musique et la politique, Carla Bruni s'apprête donc à entamer une nouvelle carrière devant les caméras.
Une première pour une femme de chef d'État en activité... :-)

Vanessa Paradis et Mélanie Laurent enregistrent la bande-originale de "Thelma, Louise et Chantal"...

La comédie Thelma, Louise et Chantal est le premier film en solo du comédien, auteur et réalisateur Benoît Pétré (déjà metteur en scène de Foon, mais coréalisé avec ses potes des Quiches). Pour ce premier long métrage, il a enrôlé avec lui Jane Birkin, Catherine Jacob et Caroline Cellier, et toute une bande d'artistes talentueux, notamment pour la bande-originale.



Réalisé par Keren Ann, nous retrouvons notamment sur cet album Vous les copains je ne vous oublierai jamais (Sheila) reprise par Vanessa Paradis (bientôt à l'affiche de L'arnacoeur), Les vacances au bord de la mer (Michel Jonasz) par Brigitte, La question (Françoise Hardy) par Keren Ann et Doriand, La plus belle pour aller danser (Sylvie Vartan) par Chris Garneau, Ivan, Boris et moi (Marie Laforêt) par Mélanie Laurent (qui triomphe actuellement dans Le Concert), L'idole des jeunes (Johnny Hallyday) par Keren Ann et Benjamin Biolay, ou encore Les filles n'ont aucun dégoût - une chanson inédite de Serge Gainsbourg (dont nous découvrirons bientôt le biopic - voir la bande-annonce) - par Jane Birkin, Caroline Cellier, Catherine Jacob et Benoît Pétré.



L'histoire de cette comédie ? Chantal, Gabrielle et Nelly se rendent au mariage d'un ex à la Rochelle et elles décident de faire le trajet ensemble. Au cours de cette virée pleine de péripéties, les trois femmes partageront coups de cœur, coups de gueule et coups de blues de la cinquantaine, tour à tour drôles, fragiles et émouvantes.



Pour cette première œuvre, Benoît Pétré s'est inspiré des rapports de sa mère et de ses copines, et a embarqué avec lui, outre les trois comédiennes citées plus haut, Thierry Lhermitte, Jean-Pierre Martins, Michèle Bernier, Arié Elmaleh et Alysson Paradis, pour ne citer qu'eux.

Un film que vous pourrez découvrir dès le 3 mars 2010 dans toutes vos salles et dont les photos de studio ci-dessus sont proposées avec l'aimable autorisation de Brice Portolano et de La Fabrique 2.

"A serious man" : Les frères Coen vous embarquent pour leur nouvelle comédie truculente...

Avant leurs tonnes d'Oscars pour l'excellent No Country for Old Men (adapté du grand Cormac McCarthy), les frères Joel et Ethan Coen avaient signé deux comédies noires et acerbes - Intolérable Cruauté et Ladykillers.

Aussi, après leur triomphe hollywoodien, les frères Coen à qui l'on doit des chefs-d'oeuvre comme Barton Fink, Miller's Crossing, Fargo ou The Big Lebowski, ont décidé d'enchaîner également avec deux comédie cyniques.

L'année dernière, c'était George Clooney, Brad Pitt, Frances McDormand, John Malkovich et Tilda Swinton qui s'y donnaient à coeur joie dans Burn after reading, cette année, aujourd'hui ce sont les méconnus Michael Stuhlbarg (Afterschool), Sari Lennick, Richard Kind (The visitor) et Jessica McManus qui incarnent les personnages de cette nouvelle truculente comédie sobrement intitulée A serious man.

L'histoire ? En 1967, Larry Gopnik, un professeur du Middle West, voit sa vie se dégrader après que sa femme ait décidée de le quitter et que son frère, socialement inadapté, refuse de quitter la maison.

Un nouvel opus que vous pourrez découvrir dès le 20 janvier dans toutes vos salles, et que je ne saurais trop vous conseiller d'aller voir tant on est toujours bien servis avec les frangins. Pour preuve, voici la bande-annonce de A serious man, pour un film tellement attendu, qu'on a envie de se taper la tête contre les murs.


Benicio Del Toro, Emily Blunt et Anthony Hopkins dans le deuxième trailer de "Wolfman"....

Après une première bande-annonce baroque, Wolfman montre ses crocs pour la deuxième fois ! Réalisé par Joe Johnston (Jumanji, Jurassic Park III), écrit par le très inspiré Andrew Kevin Walker (Seven, Sleepy Hollow), et avec en vedettes Benicio Del Toro (Usual Suspects, Che), Anthony Hopkins (Le silence des agneaux), Emily Blunt (The Young Victoria, Le diable s'habille en Prada), Hugo Weaving (Matrix, Le Seigneur des Anneaux) et Géraldine Chaplin, cette nouvelle adaptation fantastique du mythe du Loup-Garou arrivera sur nos écrans dès le 10 février 2010.



L'histoire ? Lawrence Talbot est un aristocrate torturé que la disparition de son frère force à revenir au domaine familial. Contraint de se rapprocher à nouveau de son père, Talbot se lance à la recherche de son frère... et se découvre une terrible destinée. L'enfance de Lawrence Talbot prit fin à la mort de sa mère. Ayant quitté le paisible hameau de Blackmoor, il a passé plusieurs décennies à essayer d'oublier. Mais, sous les suppliques de la fiancée de son frère, Gwen Conliffe, il revient à Blackmoor pour l'aider à retrouver l'homme qu'elle aime. Il y apprend qu'une créature brutale et assoiffée de sang s'affaire à décimer les villageois et que Aberline, un inspecteur soupçonneux de Scotland Yard, est là pour mener l'enquête. Réunissant petit à petit les pièces du puzzle sanglant, Talbot découvre une malédiction ancestrale qui transforme ses victimes en loups-garous les nuits de pleine lune. Pour mettre fin au massacre et protéger la femme dont il est tombé amoureux, il doit anéantir la créature macabre qui rôde dans les forêts encerclant Blackmoor. Alors qu'il traque la bête infernale, cet homme hanté par le passé va découvrir une part de lui-même qu'il n'aurait jamais soupçonnée.


Êtes-vous prêts à tenter la "Girlfriend Experience" ?

Alors qu'il est sorti au mois de juillet en France, The Girlfriend Experience, le nouveau film expérimental de Steven Soderbergh (Ocean's Eleven, Hors d'atteinte, Traffic) tourné en trois semaines avec un budget dérisoire, qui met en scène la jolie pornostar au QI d'Einstein Sasha Grey, 21 ans, dans son premier rôle traditionnel, s'apprête à débarquer en DVD.


L'histoire ? Chelsea est call-girl de luxe à Manhattan. A ses clients, elle offre bien plus que de banales relations sexuelles : elle leur propose d'être pour eux la compagne d'un soir. C'est la "Girlfriend Experience"... Chelsea est convaincue de maîtriser sa vie. Son business marche bien, elle gagne 2000 dollars de l'heure et son petit ami accepte même sa manière de vivre. Mais quand on multiplie les rencontres, on ne sait jamais sur qui l'on va tomber...



Un film que vous pourrait découvrir ou revoir en vidéo à partir du début de l'année 2010, et que je ne saurais trop vous conseiller.


Romy Schneider au summum de sa beauté dans "L'enfer d'Henri-Georges Clouzot"...

Alors que le biopic qui lui est consacré connaît toujours quelques problèmes de production, la comédienne Romy Schneider (1938-1982) fait l'actualité depuis mercredi et la sortie dans les salles du magnifique documentaire L'enfer d'Henri-Georges Clouzot, réalisé par Serge Bromberg et Ruxandra Medrea, et consacré au film-maudit du réalisateur des Diaboliques et du Salaire de la peur, qui n'aura malheureusement jamais vu le jour.



L'histoire ? En 1964, Henri-Georges Clouzot choisit Romy Schneider, 26 ans, et Serge Reggiani, 42 ans, pour être les vedettes de "L'Enfer". Un projet énigmatique et insolite, un budget illimité, un film qui devait être un "événement" cinématographique à sa sortie pour une métaphore de la beauté, de la passion et de la jalousie qu'elle peut générer. Mais après seulement trois semaines de tournage, le drame. Le projet est interrompu, et les images que l'on disait "incroyables" ne seront jamais dévoilées. Ces images, oubliées depuis un demi-siècle, ont été retrouvées et elles sont plus époustouflantes que la légende l'avait prédit. Elles racontent un film unique, la folie et la jalousie filmées en caméra subjective, l'histoire d'un tournage maudit et celle d'Henri-Georges Clouzot qui avait laissé libre cours à son génie de cinéaste. Jamais Romy n'a été aussi belle et hypnotique. Jamais un auteur n'aura été aussi proche et fusionnel avec le héros qu'il a inventé. Serge Bromberg et Ruxandra Medrea réussissent ici une "recomposition" de l'œuvre disparue, créant un nouveau film qui raconte l'histoire de ce naufrage magnifique et qui permet au projet d'exister enfin.



Composé d'images d'archives et de séquences de lectures du scénario par Bérénice Bejo et Jacques Gamblin de façon à faire la transition entre les extraits retrouvés, L'enfer d'Henri-Georges Clouzot avait été présenté à Cannes en mai dernier, où Bérénice Bejo m'avait d'ailleurs accordé une longue interview dans laquelle elle revenait sur sa participation au film et cette expérience unique.



Un documentaire qui, si vous ne l'avez pas encore vu, mérite vraiment que vous vous y attardiez, et dont la sortie en salles est accompagnée d'un livre intitulé Romy dans l'Enfer, publié aux éditions Albin Michel.

Marion Cotillard, Penélope Cruz et Kate Hudson se dévoilent en chantant et dansant dans "Nine"...

Le 17 février sortira en France le très attendu Nine (voir la bande-annonce), la nouvelle comédie musicale de Rob Marshall (Chicago), avec un casting de dingues qui compte notamment Daniel Day-Lewis, Marion Cotillard, Penélope Cruz, Nicole Kidman, Kate Hudson, Fergie, Sophia Loren et Judi Dench.



Si ce long métrage sortira pour les fêtes de Noël aux États-Unis de façon à pouvoir concourir aux prochains Oscars (on annonce d'ailleurs déjà une statuette pour le second rôle de Marion), le studio des frères Weinstein - The Weinstein Company - qui produit le film, commence à mettre sérieusement les interprètes du film en avant à travers des extraits qui leur font la part belle.

Ainsi, on peut retrouver dès maintenant la très charmante Penélope Cruz (récemment magnifiée dans les pages de Vanity Fair) danser et chanter au son de A call from the Vatican :



Mais aussi Marion Cotillard - prochainement à l'affiche du Dernier vol (voir la bande-annonce) et actuellement en tournage d'Inception (voir le teaser) - pousser sa voix sur Take it all :



Et enfin, la ravissante Kate Hudson, bientôt à l'affiche de The killer inside me (voir la bande-annonce), chanter et se trémousser comme une vraie star de music-hall :


Reservoir Dogs vs. Teenage Mutant Ninja Turtles : Le grand détournement...

Dans la série des détournements, on peut citer naturellement ceux de Mozinor qui sont tout bonnement excellents, mais surtout Le grand détournement, qui porte bien son nom et qui est ce long métrage démentiel diffusé à l'occasion des dix ans de Canal+.
Mais ma femme vient de m'envoyer celui-là - ou quand quatre tortues jouent du Tarantino - et j'avoue qu'il est extrêmement bien fait...




Et pour le plaisir, revoici un petit Mozinor (la recette Luc Besson pour être aussi prolifique), suivi d'un extrait du Grand détournement en personne...



Jocelyn Quivrin est mort...

On l'avait découvert à 14 ans, montant les marches de Cannes pour la présentation de Louis, enfant roi, de Roger Planchon. Le comédien Jocelyn Quivrin avait ensuite enchaîné les succès, aussi bien dans des films d'auteur comme Lautrec, Sans elle ou Les amours d'Astrée et Céladon, que dans les longs métrages plus populaires comme Peut-être, 99 francs, Cash, LOL ou Incognito, et nous avions également pu l'apprécier à la télévision dans l'adaptation de Rastignac, d'après Honoré de Balzac.



Il avait rencontré sa compagne Alice Taglioni en 2003 à l'occasion du tournage de Grande école, qu'il avait retrouvée par la suite au cinéma dans Notre univers impitoyable, en 2007.



Cet amoureux du cinéma et de la vitesse s'est tué hier soir, à 23h20, sous le tunnel de Saint-Cloud sur l'autoroute A13, au volant de son bolide - une Ariel Atom - en rentrant d'un week-end à la campagne.

Il laisse un petit Charlie né en mars 2009.
Il avait 30 ans.
R.I.P.